C’EST REPARTI !
Mon dimanche matin à trainer un peu devant l’ordinateur, je me dis que quand même, il est temps de raconter un peu ma vie… Alors je prends un bain (parce que c’est dimanche matin quand même) et je me pose devant l’ordi.
Msn
Hotmail (remarquez que je vais regarder mes mails après avoir fait un tour sur facebook)
ET
Blogounet
Je me mets de la musique quand même pour écrire un peu. Je fais tourner les clips sur youtube pour profiter d’internet avant de rentrer à l’internat…
Internet, Internat. N’essayez pas de communiquer avec moi en semaine, je n’existe plus sur le web. Je tombe dans une spirale de travail, d’exercices, de DM…
Ça fait juste trois jours que je suis rentrée et j’ai l’impression que ça fait trois mois. Mais je suis bien pour l’instant, je bosse tranquillement et sans stress.
Pas encore de DS et de khôlles…
Je n’aime pas téléphoner (quel rapport ?).
J’ai envie de me vider la tête et de la remplir de quelque chose qui m’occupe assez pour ne pas avoir à réfléchir sur le sens de la vie. En même temps j’aime bien me prendre la tête sur des trucs à la con. Que faire ! Est-ce que ma vie peut être autrement faite ?
Le soir c’est autre chose…
Je réfléchi tellement que ça me déprime. Je fini fatalement par me dire que la vie est absurde et que je n’ai aucune idée de ce que je fais là. Qu’est-ce qu’on fout là ?
Je remarque que certaines personnes n’ont pas ce problème. Elles s’endorment le soir sans se torturer le moins du monde sur ce qui nous attend tous à la fin. Je n’arrive pas à choisir si c’est une bonne chose ou pas. C’est une bonne chose dans le sens où ces gens se sentent bien dans la vie, mais ça me donne la curieuse sensation qu’on se voile la face.
Alors quoi ? Ce n’est pas important tout ça ? Est-ce que le fait de réfléchir peut être un peut trop est mal ?
Mais vous ne pouvez pas arriver et dire : aller, un petit effort ! Soit heureuse ! Je ne peux pas tellement lutter contre mes pensées, à moins justement de me vider complètement la tête d’elle en les remplaçant par autre chose. En l’occurrence, des math, de la physique...
Les hommes ordinaires
Défilent sous les réverbères
Le soir, quand cesse leur colère ;
Ils arpentent les mêmes parterres
Ils répètent qu’ils donneraient cher
Pour une femme, un adultère …
Savent-ils que de toutes manières
Le bonheur est un mystère ?
Les hommes ordinaires
Admirent les hommes ordinaires
A la destinée singulière ;
Des étoiles sous les paupières
Ils prévoient moins qu’ils n’espèrent
Souvent pourtant, rien à faire ;
L’avenir est un livre ouvert
Tout reste toujours à faire !
Je veux être un homme ordinaire
Pour espérer comme tu espères
Je veux être un homme ordinaires
Pour espérer comme tu espères.
Les hommes ordinaires
Baptisent chaque fois l’hiver
Et debout, les yeux grand ouverts,
Ils trouvent extraordinaire
D’avancer à découvert,
Clonés de pair en impair ;
Savent-ils que de toutes manières,
L’aventure est solitaire ?
Les hommes ordinaires
Peinent à fouiller la terre,
Interrogent sans cesse leur mère,
Et réclament un petit frère,
Un semblable à rendre fier ;
En somme, les hommes ordinaires
Font de chaque heure la première
Et se tiennent chaud … au cimetière.
« Les Hommes Ordinaires » Elista
A partir de ce charmant message (hinhin), je m'octroie le droit de mettre n’importe quoi dans cette colonne (alors attention ça va être le défoulage).
Signé : Ayss à encore frappé sur son blog

Arteficier dit : t'en pense quoi de ton blog toi ?
Ayss dit : c'est une vérité qui change
j'écris des choses de manière complètement impulsive
d'un jour à l'autre mon point de vue change
Arteficier dit : oui j'ai vu ca
Ayss dit : donc ce qui est écrit est vrai pendant au moins un moment
après je sais pas ce que ça devient
Arteficier dit : faut vraiment que je les lise au jour le jour
sinon ca fait bizarre
Ayss dit : je vais marquer ça quelque part je crois